Sauf que la consultation devait être : êtes vous pour que ce soit Sociochaux qui porte le poids financier de la thèse ou pour que ce soit la SCIC voire le centre de formation. C'était la conclusion du débat contradictoire.
En transformant la question en : Êtes-vous pour ou contre la thèse, tu t'assures une majorité de pour.
Je viens d'aller vérifier si ma mémoire était bonne et dans le pdf de le PowerPoint de l'AG, il y a bien dans la partie "contre" cette conclusion : une autre voie est possible.
Sans précision.
Et comme tu le confirmes, ce n'était pas pour ou contre la thèse mais bien pour ou contre le financement à 100% par Sociochaux, ce qui est pas totalement la même chose, loin de là.
Une autre chose qui m'avait marqué: la présentation mettait en avant l'accord visiblement unanime du club et du centre, du laboratoire de recherche etc...
Ce qui suppose que tout était ficelé avant.
Pourquoi ne pas avoir proposé aux socios de voter en amont ?
"Voilà un sujet de thèse qui pourrait intéresser le club et le centre. Voilà ce que ça coûterait. Voilà qui en bénéficierait. Êtes vous d'accord pour proposer ce projet au club et y engager l'association à hauteur de x€ pour 3 ans ?"
Je ne suis pas certain que le résultat aurait été le même.
(J'ai voté contre)
Et, pour ma part, ça montre une récurrence dans le fait de proposer au vote des choses dont on sait déjà le résultat (êtes vous pour ou contre la guerre ? Êtes vous pour ou contre la famine dans le monde ?...)
Et qu'on attend toujours une vraie consultation stratégique. Pas en réaction d'une décision d'X ou Y.
Quel doit être le positionnement de l'association sur tel volet ?
Quelle est la (fameuse) ligne rouge à ne pas dépasser avant de retourner la table ?
Parce que si la réponse est un énième copié collé "tant que le club ne risque pas la banqueroute", quelle est la plus value d'une position au CS par rapport à un simple censeur ?
Si ce n'est de limiter sa liberté de mouvement, de réflexion et d'opposition ?