libertyord, (le) 08 Nov 2019 - 11:52 PM, a écrit :
Pauline, (le) 08 Nov 2019 - 4:28 PM, a écrit :
John Locke, (le) 07 Nov 2019 - 10:40 AM, a écrit :
Je crois qu’une Caroline De Haas, bête à manger du foin mais qui s’érige en moraliste permanente, est un symptôme bien plus grave du XXIème siècle que Nabilla qui assume de pousser l’individualisme et le narcissisme à son paroxysme.
Ah oui, je confirme. C'est un danger public. Quand je l'entends parler, je me sens souvent insultée en tant que femme.
Le reste du temps, je ris.
C'est parce que tu n'es pas féministe. C'est un droit
.
D'ailleurs, je l'entends pas souvent à la télé. Tu confondrais pas avec Robert Malm ?
C’est une néoféministe, c’est différent.
Comme Céline Piques, Fatima Benomar, Raphaëlle Rémy-Leuleu ou Rokhaya Diallo, il ne suffit pas de se dire féministe pour l’être, de maugréer contre des publicités Aubade qui montrent des culs (somme toute logique quand le produit vendu est une culotte) tout en balayant d’un revers de main le fait que le port d’un foulard soit le résultat d’une interprétation masculiniste d’un texte écrit il y a 1500 ans par des types en sandales dans le sable à l’arrière d’un troupeau de chameaux, parce que cela révèle leurs contradictions et les limites de « l’intersectionnalité » qu’elles mettent en avant.
Personnellement, des « féministes » qui se taisent parce que la victime d’un « billet d’humeur » sur une radio nationale dans lequel elle est invitée à se faire violer derrière un canapé par l’auteur affublé d’un masque de Melenchon, sous prétexte qu’elle est une vilaine conservatrice, le tout sous le gloussement et l’approbation des mêmes qui en auraient fait un scandale d’état s’il s’était agit de l’une des leurs, je n’en veux pas.
Tout ce qui est « néo » est insupportable : les constats sont les bons, sur le viriarcat (oui, une (ou un) vraie féministe n’emploie pas le terme de « patriarcat » parce qu’elle ou il a un minimum de culture) systémique ou le racisme quotidien à l’encontre de certaines populations, mais leur obsession à pleurer les conséquences pour faire de la mousse médiatique et se faire un nom plutôt que réfléchir aux causes et au fléau d’un système économique qui, à sa racine, fait de la femme un ventre sur pattes, est absolument pathétique et contre-productif.
Tu es la victime de ton temps : quelqu’un qui passe à la télé et se promeut « féministe » en chef a ton approbation, donc elle réussit son coup. Personnellement, je préfère des personnalités comme Camille Froidevaux-Metterie ou Olivia Gazalé qui usent de leur temps à penser et écrire la condition des femmes que des incultes qui passent le leur à écumer des plateaux télés pour y raconter leurs délires misandriques.